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L’autoconsommation collective bénéficie d’une nouvelle dynamique depuis la loi n° 2017-227 du 24 février 2017 et le décret n° 2017-676 du 28 avril 2017 l’ayant dotée d'un statut juridique. Elle peut être motivée par des perspectives de rentabilité économique mais également par la volonté de produire et consommer localement, ou une recherche d'autonomie.
Un projet d’autoconsommation bien conçu vise à maximiser le productible solaire et à minimiser les injections de surplus sur le réseau, en adaptant la courbe de charge à la production, et en faisant correspondre le profil de production à la consommation, via l’inclinaison ou l’orientation des panneaux photovoltaïques. Cette optimisation est d’autant plus nécessaire que l’autoconsommation collective ne bénéficie pas de tarif d’achat en cas de surplus. Ces difficultés sont souvent sous-estimées. Certains profils de consommation peuvent aussi se révéler anticycliques par rapport à une production solaire. C'est pourquoi une analyse fine de la consommation est requise, afin d'optimiser le dimensionnement et la configuration de l'installation.

En jouant le rôle de tampon entre la production intermittente et la consommation, le stockage de l’électricité est une voie très prometteuse. Il reste néanmoins en compétition avec d’autres solutions de flexibilité comme le pilotage de la demande ou le développement des réseaux. L’ampleur de son déploiement dépendra de la baisse des prix des technologies.
Deux publications récentes de l’IRENA et de RTE indiquent que les baisses de prix attendues des batteries Li-ion à l’horizon 2030 nous rapprochent du point d’inflexion qui pourrait permettre un déploiement massif des solutions de stockage par batteries.


Pour plus d’informations, retrouvez Jean-François Le Romancer, animateur de la formation : « Stockage de l’énergie : quel rôle clé dans la transition énergétique ? »


Le secteur de l’énergie est le premier grand responsable des émissions de gaz à effet de serre. La réduction des émissions de ce secteur pour lutter contre le changement climatique est une priorité qui pose des défis de recherche et d’innovation considérables. Parmi ces défis, le stockage de l’énergie est souvent considéré comme le Saint Graal, il pourrait être amené jouer un rôle clé à plusieurs conditions.


Cet article a également été publié dans Les Echos le 18 mai 2017.

Pour plus d’informations, retrouvez Jean-François Le Romancer, animateur de la formation : « Stockage de l’énergie : quel rôle clé dans la transition énergétique ? »


Keynergie vous aide à construire et à assurer la réussite de vos projets d’innovation en vous apportant un conseil expert, efficace et appropriable à toutes les phases clefs : conception, partenariats stratégiques, financement et accès au marché.

Fin 2015, le projet de recherche européen e-Highway 2050 mené par l’ENTSOE (European Network of Transmission System Operators for Electricity) a émis ses recommandations sur les évolutions nécessaires du réseau de transport pan-européen à l’horizon 2050.

Selon le scénario de mix énergétique attendu, les investissements nécessaires dans les réseaux de transport varient de 100 à 400 milliards d’euros à l’horizon 2050.

Le stockage de l’électricité est appelé à jouer un rôle déterminant pour relever les défis liés à la maîtrise de la pointe électrique et au développement des énergies renouvelables. Toutefois, pour permettre l’investissement dans une solution de stockage dans un environnement complexe, une plus grande visibilité économique est nécessaire.

L’outil Key-storage développé par Keynergie permet d’aider les investisseurs (développeurs de centrales EnR, propriétaires de site pour de l’autoconsommation) à faire les choix technologiques optimaux et à caractériser les bénéfices économiques associés.